LE HARDSTYLE

LE HARDSTYLE
finition du hardstyle
Le hardstyle est un style musical situé entre la dance, la hardtrance et le gabber. Très mélodieux et rythmé de basses assez explosives, le tempo du hardstyle est plus lent que le gabber (140-160 BPM contre 160-180 BPM en moyenne).
Origines du hardstyle
Le Hardstyle est apparu au début des années 2000 aux Pays-Bas suite à la disparition progressive du Gabber. Ses origines tiennent donc du Gabber et de la Hardtrance principalement, qui existaient depuis une quinzaine d'années. Actuellement, ce style s'est diffusé en Europe et des soirées consacrées à ce style ont lieu régulièrement dans des clubs de Belgique, Pays-Bas, Italie, Allemagne, Suisse ou, plus récemment, en France.

On
peut noter deux styles différents dans le Hardstyle : le Hardstyle hollandais (joué par des Dj's tels que The Prophet, Zany et Showtek) et le Hardstyle italien (joué par des Dj's tels que Tatanka, Zatox, Technoboy et Activator).
L
e Hardstyle italien est un style de musique accompagné de synthés plus doux à l'oreille. Le Hardstyle hollandais quant à lui est beaucoup plus agressif, surtout dans les mélodies de base qui utilisent la répétition violente de "hardsound". Le Hardstyle hollandais est donc en théorie plus aggressif que celui provenant d'Italie.
Le Hardstyle de nos jours
N
é aux Pays-Bas, c'est notamment The Prophet, Lady Dana, Deepack, Zany, Pavo, Pila, et Luna qui ont contribué au succès de ce style, ts populaire en Suisse, en Allemagne, et en Italie.

Aujourd'hui, le Hardstyle (on ne parle pas ici de Tecktonik, biensûr, qui est une marque et non une danse car l'amalgame est ts souvent fait) est à son apogée avec des Dj's tels que : D-Block & S-Te-Fan, Headhunterz, A-Lusion, Showtek, Technoboy, ...

L
es soies Hardstyle les plus importantes (comme la Qlimax, la Defqon1 et le Festival Q-Base) sont animées pour la plupart par des MC reconnus dans le monde du Hardstyle comme MC Villain, MC Ruffian, MC DV8, MC Renegade, MC Chucky, ...

U
n nouveau genre de Hardstyle est de plus en plus psent sur les snes, ayant des sonorités qui correspondent bien avec le nom de Hardbass et des kicks beaucoup plus lourds avec des basses qui résonnent plus (nouvellement appe Nu-Hardstyle).
Ce nouveau style musical se retrouve particulièrement dans les productions de Headhunterz, D-Block & S-Te-Fan ou encore Abject.
L
a danse
Rappelons quand me que la danse associée au Hardstyle est le hackke (ou hakke) et non la jump, contrairement à ce que de nombreuses personnes pensent à l'heure actuelle.

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# Posté le dimanche 14 septembre 2008 05:01

Modifié le dimanche 14 septembre 2008 09:53

LE JUMPSTYLE

LE JUMPSTYLE
Le jumpstyle
Le jumpstyle, plus communément appelé « jump », est originaire de Belgique.
Son nom provient simplement de la façon de danser typique du genre. En effet, elle consiste à enchaîner successivement une série de pas et de sauts bien détermis, sur le rythme des basses d'un morceau.
Il existe plusieurs variantes au niveau de la danse : le hardjump, plus rapide et plus physique, le tekstyle qui est plus technique ou le starstyle, danse typique du Complex.
Origines du jumpstyle
Né au milieu des années 90 (appelé alors style techno belge), la jump est influencée fortement par le Hardhouse et le Gabber.
Les mélodies sont moins complexes (limitées souvent à 12 pas) et les percussions sont très peu présentes à l'exception du Charley.

Ce style va alors commencer à s'exporter en dehors des frontières belges et du Nord-Pas-de-Calais à la fin des années 90, entre autres en Espagne dans les compilations de Makina, puis un peu partout en Europe, popularisé notamment par Dj Coone dès 2002 puis DJ Furax ou encore Chicago Zone.
Belgique et Hollande
La Belgique reste encore et toujours un des meilleurs endroits pour les amoureux du Jumpstyle. Notons aussi les excellentes boîtes de nuit hollandaises qui proposent généralement du bon son.

# Posté le dimanche 14 septembre 2008 04:43

Modifié le dimanche 14 septembre 2008 09:32

LE HARDCORE et +

LE HARDCORE  et +
Les origines (1990-1993)
Le
hardcore est né au début des années 1990. Au départ principalement influencé par la musique industrielle mais aussi la Techno, l'Electro et le Breakbeat, ce n'est qu'en 1992 qu'il se détache de tous les autres styles existants par la rapidité de son rythme et la puissance des basses poussées à l'extrême (souvent celles des machines Roland TR-909 et/ou Roland TR-808, auxquelles une distorsion très forte est ajoutée). Le premier titre qui s'est revendiqué hardcore est We have arrived de Mescalinum United, diffusé par le premier label hardcore créé : PCP (Planet Core Productions). Le style se développe ensuite peu à peu aux Etats-Unis, à Detroit et à New York, sous l'influence d'artistes comme Omar Santana ou Lenny Dee.

Dan
s quelques pays d'Europe, comme les Pays-Bas (Rotterdam en particulier), la Belgique ou l'Allemagne, des DJ / producteurs apportent une touche commerciale à ce style, notamment par l'intermédiaire de Thunderdome (appartenant maintenant au groupe Universal Music Group) ou de DJ comme DJ Rob et DJ Paul.

Bien que peu
diversifié, le hardcore peut être divisé en plusieurs sous-genres.


Le Real Hardcore (1994-?) et le Gabber (1994-?) [modifier]
2 mouvements bien distincts sont présents : le real hardcore et le gabber.

Le
real hardcore est composé d'artistes se voulant dans la ligne directrice du hardcore originel, alors que le gabber est plus axé happy voir proche de la hard dance.

Parmi les producteurs influents de real hardcore, il est possible de citer des artistes tels que Liza N'Eliaz, Lenny Dee, Laurent Hô, Manu Le Malin ou encore Psylocke. Toutefois, les Hollandais comme 3 Steps Ahead, Dj Promo, Gizmo ou encore Rob Gee semblent ne pas tenir compte de cette séparation et mélangent parfois les deux styles.

Le real h
ardcore continu d'avoir un franc succès aux Pays-Bas, en Allemagne et en Belgique sous l'impulsion de DJ charlie lownoise, Buzz fuzz, Neophyte ou encore 3 Steps Ahead. Des artistes provenant des pays de l'ex-bloc soviétique se sont également fait une place non négligeable comme E-Man. La récupération politique (certes relative) de ce style par les mouvements d'extrême droite aux Pays-Bas et en Région flamande, sujette à des querelles dans le milieu, a poussé de nombreux artistes à s'en démarquer, que ce soit par leur style ou par leur créativité.


Le speedcore
Article détaillé : Speedcore.
Dérivé du ha
rdcore mais en beaucoup plus rapide à partir de 300BPM tandis que le hardcore ne dépasse généralement pas les 210BPM. On retrouve quelques artistes comme Passenger of Shit, gabba front berlin, The Untitled, DJ Plague, Bonehead pour ne citer que les plus connus. On peut également trouver quelques dérivés du Speedcore comme la Terror ou le Splitter. La Terror est un style quasi aussi violent que le Speedcore mais un peu plus "industriel" avec un tempo moins rapide et des sons en général plus "minimalistes". Noisekick est un des producteurs les plus connus dans ce style. Quant au Splitter, Kurwastyle, Dr.Eppo, Pengo, Audio Diarrhée, Geoprogrammeerde, sont quelques artistes représentants ce mouvement proche de la musique dite "harshcore" voir "noise". Ce style se situe à une moyenne de 1000 Bpm. Voir plus.


Artcore, darkcore
Ruffneck se réclame de la création de ces styles. Suite à la banqueroute de son ancien label, il recrée deux entités. La première, Supreme Intelligence, regroupe des artistes de Darkcore, dont les fameux Endymion, un style se rapprochant du terror mais à un rythme plus proche du hardcore original. Beaucoup se réclament du second, Gangsta notamment qui dit produire du artcore. Le artcore serait la relève du gabba, plus sombre, avec notamment DJ Nosferatu. Aujourd'hui ces deux labels se sont rassemblés sous le nom Enzyme Records.

Le mot
artcore est ici galvaudé car il est très utilisé dans la scène, depuis des années, pour beaucoup de styles de hardcore créés par des artistes très différents. Le préfixe art est beaucoup trop généraliste pour pouvoir s'appliquer à un seul artiste ou un seul mouvement.


Frenchcore
Le Frenchcore est un style qui s'exporte de plus en plus en dehors des frontières françaises. C'est un style de Hardcore très dansant ayant des origines industriel. Créé par le groupe Micropoint (duo composé de DJ Radium et d'Al Core), ce style essaie de s'ouvrir à d'autres influences comme la fusion rock hardcore/techno hardcore représentée par les groupes Fast Forward, Palindrome, ou encore Moshpit. On retrouve, ici aussi, un dérivé: la tribe. Style basé sur du Frenchcore avec des sons plus psychédéliques. En france, le crew Narkotek (Seno, Weeser, Guigoo, etc) représente fortement ce mouvement plus Underground que le Frenchcore.


Doomcore ou nordcore
Le doomcore est une variante beaucoup plus lente : elle se caractérise par des kicks assez lourds qui en général ne dépassent pas 130-140 bpm. La musique est pessimiste et le principal effet de réverbération donne un effet mélancolique. On note aussi une forte influence du son rave européen du début des années 90 (utilisation de sonorités typiques de cette époque comme les "mentasm", "hoover", "anasthasia stab" et autres sons de synthétiseurs détunés), mais dont on aurait gardé que les aspects les plus menaçants et sinistres.

C
e courant semble s'être en partie développé dans le sillage des productions de Marc Acardipane et Miroslav Pajic (dit Miro), en particulier sur leur label Cold Rush, subdivision de PCP (Planet Core Productions). Ces deux musiciens posèrent les bases du doomcore. Le clan nordcore, basé à Hambourg, a aussi été une influence majeure, bien qu'évoluant à des tempos beaucoup plus élevés. En France c'est surtout le DJ Manu le Malin qui lui a donné une visibilité.

Que
lques noms d'acteurs de la scène hardcore ½uvrant exclusivement ou fréquemment dans le genre : Fifth Era, DJ Darkside, Zanthrax, Hibou, Wilfuck, Moleculez, Uninvited, Dr Macabre, Dr Strange, Dark Invaders, les labels EBE, Hellfire et Black Monolith, Lord Sinister, le collectif londonien Crossbones.

Même
s'il compte un solide noyau dur de supporters, le courant reste très sous-exposé à cause de son caractère moins immédiatement festif, voire glauque et d'une progression des morceaux souvent plus monotone (à dessein) que le reste du hardcore. En revanche de nombreux producteurs en vue intègrent des éléments doom dans un hardcore/gabber plus accessible (par exemple The Outside Agency, Ophidian ou The Armageddon Project). Il est donc aussi possible de considérer le doom comme une atmosphère, un esprit un peu "mystique" et romantique... mais il reste un style typiquement définissable techniquement.

Le happy hardcore (1994-?)
Article détaillé : Happy hardcore.
C'est
un dérivé du gabber mais plus joyeux, mélodieux voir proche de la hard dance. Il se parodie souvent en reprenant des samples et chansons d'autres registres.


La scène hardcore suisse
La scène suisse a aussi pris de l'envergure avec le temps et continue de se développer encore maintenant, mais le modèle suivi par les Helvètes diffère un peu de leurs voisins français par leur son plus ancré "gabba" qu'industriel. Le temps commence à inverser cette tendance mélodique et de plus en plus de DJs suisses commencent à délaisser ce style de sons propres à la branche originale et à s'orienter vers des sonorités plus industrielles et à consonances 'UK' et 'French'.


Le hardcore de nos jours
D'un point de vue international, le hardcore est une scène toujours très innovante. Les DJ et liveurs les plus influents viennent des quatre coins du globe. Le hardcore expérimental est très apprécié au delà des frontières de la techno hardcore notamment dans le milieu de la musique industrielle, noise, power noise, power electronics et breakcore.

D'
un point de vue français, des labels comme Audiogenic ou Epileptik dans lesquels des DJ de renom exercent leur talents méritent d'être cités. Ce sont des labels trés appréciés aujourd'hui et distillant ce qu'on nomme le Frenchcore.

Le
s DJ les plus connus sont toutefois hollandais, notamment par le biais de groupements de DJs ou de compilations commerciales Masters of Hardcore, Thunderdome ou encore Rotterdam Terror Corps provenants de la scène gabber.


Divers
L
es adeptes du hardcore en Hollande s'habillent avec des marques telles que Lonsdale, Pit Bull Germany, Australian, Fred Perry, ou logo Dj et Air max Bw.En France, c'est la marque shepper qui caractérise les teufeurs. Ils sont habillés en kaki, arborent des accessoires colorés et portent des baskets de skate. La communauté hardcore se veut profondément tolérante et absolument pas raciste. Il suffit de constater la présence sur la scène hardcore hollandaise de Dj ou de Mc comme Mc Raw, DarkRaver, Dj Anas, Dj Bass-D... À noter aussi, un logo toujours très répandu : " United Hardcore Against Racism & Facist ".


# Posté le dimanche 14 septembre 2008 10:37

Modifié le samedi 11 octobre 2008 08:25

l histoire du drift

l histoire du drift
Les villes Japonaises comme Rokkosan, Hakone, Irohazaka et les nombreuses "hill climbs" de Nagano sont toutes gravés dans l'histoire du drift. Personne ne peut précisément dire l'endroit d'origine du drift, mais nous savons que le mouvement a débu dans les anes 80. Comme plusieurs formes de courses professionnelles d'aujourd'hui, l'interprétation moderne du drift a évold'une forme de courses de rues ilgales pratiqes dans les rues sinueuses de montagne appee Touge (prononcer "to-gué"). Le Touge était pratiqué par de dévoués fanatiques appelés Zoku (prononcer "zo-kou") qui voulaient tronquer de précieuses secondes de leur temps entre 2 points. Par la suite, plusieurs de ces Zoku ont commencé à adopter des techniques de conduite pratiquées par les pilotes de rallye. Ces techniques consistaient à terminer un virage rapidement sans sacrifier trop dlan. Au fur et à mesure que les pilotes de Touge adoptaient ces techniques, ils ont découverts que non seulement leurs performances de conduite et leurs temps en étaient améliorés mais la sensation était beaucoup plus intense. Du Touge, le Drift était né.
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# Posté le samedi 26 juillet 2008 08:03

Modifié le jeudi 14 août 2008 05:22

L HISTOIRE DU TUNING

                                                                     L HISTOIRE DU TUNING
Origine du tuning

Le tuni
ng doit son nom à l'anglais dont le verbe "to tune" signifie mettre au point, modifier. Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un procédé qui consiste, pour les passionnés d'automobile, à personnaliser sa voiture. Le "tuneur" n'a qu'une obsession: adapter sa voiture à ses goûts personnels et faire en sorte qu'elle ne ressemble à aucune autre. "Tuner" c'est aussi embellir ou optimiser la puissance de sa voiture, afin de la rendre unique. Toutes les combinaisons d'assemblages de pièces sont possibles car ce qui ne manque pas dans cette activité, c'est la créativité. Du simple fait de changer des jantes, jusqu'à remodeler une carrosserie, le tuning s'applique et l'exercice de style est symbolique et individuel. Et si pour vous il est nécessaire de se distinguer par une élégance particulière et personnelle, si une automobile se doit de refléter la personnalité de son propriétaire, alors vous avez déjà fait vos premiers pas dans le monde du tuning.



Historique

Quand les courses de Rallye firent leur apparition, on vit alors des voitures de tourisme "tellement ordinaires" se transformer en "bêtes de route". Pour rouler à haute vitesse, les composants d'un véhicule d'origine ne suffisaient plus. Un "nettoyage" de fond en comble allait s'opérer: les moteurs étaient "dopés" par différentes méthodes, les ressorts étaient diminués d'au moins la moitié, les amortisseurs se sont vus renforcés à tel point que la moindre bosse engendrait de sacrés chocs au pilotes, les jantes variaient de taille selon qu'il fallait à la voiture plus de puissance (petit diamètre) ou plus de vitesse (grand diamètre), à l'intérieur ne se trouvait qu'un seul siège (la plupart du temps) qui enveloppait le pilote ainsi qu'un harnais façon "pilote d'avion de chasse" qui le ficelait au siège comme un saucisson. Voici quelques unes des modifications apportées à ces autos pour leur permettre de meilleures performances. Et c'est dans cet état d'esprit qu'a découlé peu à peu, le tuning. L'apparition du tuning varie selon les sources; nous allons donc étudier l'une d'elle.



1930, naissance du phénomène

Le tunin
g puise son origine dans le phénomène Hot-Rod. En 1930, dans l'état de Californie, apparaît un nouveau style de conduite qui consiste à repousser toujours plus loin ses performances automobiles aussi bien sur pistes que sur routes. A la fin des années 30, le SCTA (South California Tuning Association) organise les premières courses officielles de vitesse. C'est alors une révolution dans le phénomène Hot-Rod. A l'époque, les modèles les plus appréciés et tunés sont les Fords modèle 32. Les courses prennent alors rapidement de l'ampleur, et s'étendent au quotidien pour faire place au Street-Rodding (Hot-Rod de rue).Tant et si bien qu'en 1947, la police américaine tente de stopper ces pratiques et arrête les tuneurs trop rapides sur routes. Le phénomène perd quelques peu de son prestige. Mais la répression n'a pas l'effet escompté puisque les tuneurs ont trouvé une solution plus radicale mettre au point des voitures encore plus puissantes. C'est ainsi que l'on voit l'apparition des Fords 36, 39 et 40.



Développement et arrivée en France

Ensuite,
dans les années 50, les courses professionnelles de Hot-Rod et de dragsters font leur apparition, mais ces voitures ainsi transformées sont illégales et déclarées hors-la-loi. Pendant 20 longues et glorieuses années, le tuning poursuit son développement. Les voitures sont de plus en plus belles, rapides et insolites. Vers 1985, le tuning traverse l'Atlantique et s'installe en France. Son statut est plus une affaire de quotidien et d'embellissement particulier que de vitesse pure sur des circuits arrangés. C'est surtout sous la forme du plaisir de modifier et de personnaliser sa voiture que le tuning apparaît.



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# Posté le mercredi 06 août 2008 15:14

Modifié le jeudi 07 août 2008 17:42